Institut de la main et du membre supérieur
Chirurgie de l'épaule, du coude,
du poignet et de la main

la disjonction acromio-claviculaire

L’épaule est une articulation très mobile, mais aussi particulièrement exposée aux douleurs, inflammations, ruptures tendineuses, luxations, raideurs ou phénomènes d’arthrose.

À Marseille, les chirurgiens spécialistes de l’épaule de l’IMMS prennent en charge les principales pathologies de l’épaule : rupture de la coiffe des rotateurs, conflit sous-acromial, capsulite rétractile, instabilité, luxation, fracture, arthrose ou atteinte acromio-claviculaire.

Chaque prise en charge débute par un diagnostic précis, fondé sur l’examen clinique et les examens d’imagerie nécessaires. Selon la pathologie, le traitement peut associer rééducation, infiltration, suivi médical ou chirurgie de l’épaule, notamment par arthroscopie, réparation tendineuse ou prothèse d’épaule.

L’objectif est de soulager la douleur, restaurer la mobilité et permettre une reprise progressive des activités quotidiennes, professionnelles ou sportives.

 

Disjonction acromio-claviculaire à Marseille : diagnostic, traitement et chirurgie

La disjonction acromio-claviculaire est une lésion traumatique de l’épaule qui touche l’articulation située entre la clavicule et l’acromion, une partie de l’omoplate. Elle survient le plus souvent après une chute directe sur l’épaule, un accident sportif, un traumatisme à vélo, en deux-roues ou lors d’un choc violent.

Cette blessure ne doit pas être confondue avec une luxation de l’épaule. Dans une disjonction acromio-claviculaire, ce n’est pas l’articulation principale de l’épaule qui se déboîte, mais l’articulation entre la clavicule et l’acromion qui est atteinte. Les ligaments qui stabilisent cette zone peuvent être étirés, partiellement rompus ou totalement rompus selon la gravité du traumatisme.

À l’IMMS Prado à Marseille, les chirurgiens de l’épaule prennent en charge les disjonctions acromio-claviculaires, qu’elles soient récentes, anciennes, peu déplacées ou plus sévères. Le traitement dépend du stade de la lésion, de l’importance du déplacement, de la douleur, de l’âge du patient, de son activité professionnelle ou sportive et de la gêne fonctionnelle.

Quels sont les symptômes d’une disjonction acromio-claviculaire ?

Les symptômes apparaissent généralement immédiatement après le traumatisme. La douleur est située sur le dessus de l’épaule, au niveau de l’articulation acromio-claviculaire. Elle peut être importante lors des mouvements du bras, en particulier lorsqu’il faut lever le bras, porter une charge ou croiser le bras devant soi.

Les signes les plus fréquents sont :

  • douleur localisée sur le dessus de l’épaule ;
  • difficulté à bouger le bras après une chute ;
  • gonflement ou hématome ;
  • douleur à la palpation de l’articulation acromio-claviculaire ;
  • gêne pour dormir sur l’épaule atteinte ;
  • impression de déformation ou de “bosse” au niveau de la clavicule ;
  • perte de force ou appréhension dans certains mouvements.

Dans les formes les plus déplacées, l’extrémité de la clavicule peut sembler remonter sous la peau. En réalité, c’est souvent le poids du bras qui entraîne l’épaule vers le bas, donnant cet aspect de clavicule haute.

Comment fait-on le diagnostic ?

Le diagnostic repose d’abord sur l’examen clinique. Le médecin recherche la douleur, la localisation précise de la gêne, la mobilité de l’épaule, l’existence d’une déformation et le contexte du traumatisme.

Une radiographie de l’épaule est généralement nécessaire. Elle permet de confirmer le diagnostic, d’évaluer le déplacement de la clavicule et d’éliminer une fracture associée. Dans certains cas, des radiographies comparatives ou des examens complémentaires peuvent être demandés pour préciser la gravité de la lésion.

La classification de la disjonction acromio-claviculaire permet d’orienter le traitement. Les formes peu déplacées relèvent le plus souvent d’un traitement médical. Les formes plus sévères, notamment avec déplacement important, peuvent nécessiter une discussion chirurgicale.

Quels sont les traitements possibles ?

Le traitement dépend du stade de la disjonction, de la douleur, du déplacement et des besoins du patient.

Dans les formes peu sévères, le traitement est généralement médical. Il peut associer :

  • repos de l’épaule ;
  • immobilisation temporaire par une écharpe ;
  • traitement de la douleur ;
  • glaçage dans les premiers jours ;
  • reprise progressive des mouvements ;
  • rééducation lorsque la douleur diminue.

L’objectif est de soulager la douleur, de récupérer progressivement la mobilité et de permettre la reprise des gestes du quotidien, du travail et du sport.

Quand faut-il envisager une chirurgie ?

La chirurgie peut être discutée en cas de disjonction acromio-claviculaire sévère, de déplacement important, de déformation mal tolérée, de douleur persistante ou de gêne fonctionnelle importante. Elle peut également être envisagée chez certains patients jeunes, sportifs ou ayant une activité professionnelle sollicitant fortement l’épaule.

Le but de l’intervention est de stabiliser l’articulation acromio-claviculaire et de replacer la clavicule dans une position plus anatomique. Selon les cas, la stabilisation peut être réalisée par arthroscopie ou par une incision, avec un système de fixation adapté.

La décision opératoire est toujours personnalisée. Elle tient compte de la gravité de la lésion, du délai depuis le traumatisme, de l’activité du patient et de ses attentes fonctionnelles.

Suites opératoires et rééducation

Après une chirurgie de stabilisation acromio-claviculaire, une période d’immobilisation est généralement nécessaire afin de protéger la réparation. La durée d’immobilisation et les consignes de rééducation dépendent de la technique utilisée et de la situation du patient.

La rééducation est progressive. Elle vise d’abord à récupérer la mobilité de l’épaule, puis à renforcer les muscles et à retrouver les gestes du quotidien. La reprise du sport ou des activités physiques sollicitant l’épaule se fait progressivement, après validation médicale.

Même en l’absence de chirurgie, la récupération peut nécessiter plusieurs semaines. Une gêne ou une petite déformation peut parfois persister, sans empêcher la récupération fonctionnelle.

Quand consulter à l’IMMS Prado à Marseille ?

Il est recommandé de consulter après une chute sur l’épaule lorsqu’il existe une douleur importante, une déformation au niveau de la clavicule, une gêne pour lever le bras ou une douleur persistante malgré le repos.

À Marseille, les chirurgiens de l’épaule de l’IMMS Prado prennent en charge les traumatismes de l’épaule, dont les disjonctions acromio-claviculaires, les fractures de la clavicule, les luxations de l’épaule et les lésions ligamentaires.

Une consultation spécialisée permet de confirmer le diagnostic, d’évaluer la gravité de la lésion et de proposer le traitement le plus adapté : traitement médical, rééducation ou chirurgie lorsque celle-ci est nécessaire.

Cette page a une vocation informative. Elle ne remplace pas une consultation médicale. Le diagnostic et le choix du traitement dépendent de l’examen clinique, des symptômes du patient et des examens complémentaires éventuellement nécessaires.

Disjonction acromio-claviculaire à Marseille : diagnostic, traitement et chirurgie

La disjonction acromio-claviculaire est une lésion traumatique de l’épaule qui touche l’articulation située entre la clavicule et l’acromion, une partie de l’omoplate. Elle survient le plus souvent après une chute directe sur l’épaule, un accident sportif, un traumatisme à vélo, en deux-roues ou lors d’un choc violent.

Cette blessure ne doit pas être confondue avec une luxation de l’épaule. Dans une disjonction acromio-claviculaire, ce n’est pas l’articulation principale de l’épaule qui se déboîte, mais l’articulation entre la clavicule et l’acromion qui est atteinte. Les ligaments qui stabilisent cette zone peuvent être étirés, partiellement rompus ou totalement rompus selon la gravité du traumatisme.

À l’IMMS Prado à Marseille, les chirurgiens de l’épaule prennent en charge les disjonctions acromio-claviculaires, qu’elles soient récentes, anciennes, peu déplacées ou plus sévères. Le traitement dépend du stade de la lésion, de l’importance du déplacement, de la douleur, de l’âge du patient, de son activité professionnelle ou sportive et de la gêne fonctionnelle.

Quels sont les symptômes d’une disjonction acromio-claviculaire ?

Les symptômes apparaissent généralement immédiatement après le traumatisme. La douleur est située sur le dessus de l’épaule, au niveau de l’articulation acromio-claviculaire. Elle peut être importante lors des mouvements du bras, en particulier lorsqu’il faut lever le bras, porter une charge ou croiser le bras devant soi.

Les signes les plus fréquents sont :

  • douleur localisée sur le dessus de l’épaule ;
  • difficulté à bouger le bras après une chute ;
  • gonflement ou hématome ;
  • douleur à la palpation de l’articulation acromio-claviculaire ;
  • gêne pour dormir sur l’épaule atteinte ;
  • impression de déformation ou de “bosse” au niveau de la clavicule ;
  • perte de force ou appréhension dans certains mouvements.

Dans les formes les plus déplacées, l’extrémité de la clavicule peut sembler remonter sous la peau. En réalité, c’est souvent le poids du bras qui entraîne l’épaule vers le bas, donnant cet aspect de clavicule haute.

Comment fait-on le diagnostic ?

Le diagnostic repose d’abord sur l’examen clinique. Le médecin recherche la douleur, la localisation précise de la gêne, la mobilité de l’épaule, l’existence d’une déformation et le contexte du traumatisme.

Une radiographie de l’épaule est généralement nécessaire. Elle permet de confirmer le diagnostic, d’évaluer le déplacement de la clavicule et d’éliminer une fracture associée. Dans certains cas, des radiographies comparatives ou des examens complémentaires peuvent être demandés pour préciser la gravité de la lésion.

La classification de la disjonction acromio-claviculaire permet d’orienter le traitement. Les formes peu déplacées relèvent le plus souvent d’un traitement médical. Les formes plus sévères, notamment avec déplacement important, peuvent nécessiter une discussion chirurgicale.

Quels sont les traitements possibles ?

Le traitement dépend du stade de la disjonction, de la douleur, du déplacement et des besoins du patient.

Dans les formes peu sévères, le traitement est généralement médical. Il peut associer :

  • repos de l’épaule ;
  • immobilisation temporaire par une écharpe ;
  • traitement de la douleur ;
  • glaçage dans les premiers jours ;
  • reprise progressive des mouvements ;
  • rééducation lorsque la douleur diminue.

L’objectif est de soulager la douleur, de récupérer progressivement la mobilité et de permettre la reprise des gestes du quotidien, du travail et du sport.

Quand faut-il envisager une chirurgie ?

La chirurgie peut être discutée en cas de disjonction acromio-claviculaire sévère, de déplacement important, de déformation mal tolérée, de douleur persistante ou de gêne fonctionnelle importante. Elle peut également être envisagée chez certains patients jeunes, sportifs ou ayant une activité professionnelle sollicitant fortement l’épaule.

Le but de l’intervention est de stabiliser l’articulation acromio-claviculaire et de replacer la clavicule dans une position plus anatomique. Selon les cas, la stabilisation peut être réalisée par arthroscopie ou par une incision, avec un système de fixation adapté.

La décision opératoire est toujours personnalisée. Elle tient compte de la gravité de la lésion, du délai depuis le traumatisme, de l’activité du patient et de ses attentes fonctionnelles.

Suites opératoires et rééducation

Après une chirurgie de stabilisation acromio-claviculaire, une période d’immobilisation est généralement nécessaire afin de protéger la réparation. La durée d’immobilisation et les consignes de rééducation dépendent de la technique utilisée et de la situation du patient.

La rééducation est progressive. Elle vise d’abord à récupérer la mobilité de l’épaule, puis à renforcer les muscles et à retrouver les gestes du quotidien. La reprise du sport ou des activités physiques sollicitant l’épaule se fait progressivement, après validation médicale.

Même en l’absence de chirurgie, la récupération peut nécessiter plusieurs semaines. Une gêne ou une petite déformation peut parfois persister, sans empêcher la récupération fonctionnelle.

Quand consulter à l’IMMS Prado à Marseille ?

Il est recommandé de consulter après une chute sur l’épaule lorsqu’il existe une douleur importante, une déformation au niveau de la clavicule, une gêne pour lever le bras ou une douleur persistante malgré le repos.

À Marseille, les chirurgiens de l’épaule de l’IMMS Prado prennent en charge les traumatismes de l’épaule, dont les disjonctions acromio-claviculaires, les fractures de la clavicule, les luxations de l’épaule et les lésions ligamentaires.

Une consultation spécialisée permet de confirmer le diagnostic, d’évaluer la gravité de la lésion et de proposer le traitement le plus adapté : traitement médical, rééducation ou chirurgie lorsque celle-ci est nécessaire.

Cette page a une vocation informative. Elle ne remplace pas une consultation médicale. Le diagnostic et le choix du traitement dépendent de l’examen clinique, des symptômes du patient et des examens complémentaires éventuellement nécessaires.

Consulter un chirurgien de l’épaule à Marseille à l’IMMS Prado

Dernière mise à jour : juin 2026.


Radiographies preopératoire comparatives

Radiographie post opératoire de contrôle

 Cicatrices post opératoire

Plus d'informations : 

Mémoire DIU arthroscopie Dr J Chung sous la direction du Dr Airaudi :  traitement chirurgical disjonction acromio claviculaire

Questions fréquentes sur la disjonction acromio-claviculaire

Une disjonction acromio-claviculaire est-elle une luxation de l’épaule ?

Non. La disjonction acromio-claviculaire touche l’articulation entre la clavicule et l’acromion. Elle est différente d’une luxation de l’épaule, qui concerne l’articulation principale entre l’humérus et l’omoplate.

Une disjonction acromio-claviculaire doit-elle toujours être opérée ?

Non. Les formes peu déplacées sont le plus souvent traitées sans chirurgie, avec repos, immobilisation temporaire, traitement de la douleur et reprise progressive des mouvements. La chirurgie est discutée dans les formes plus sévères ou lorsque la gêne fonctionnelle est importante.

Pourquoi une bosse apparaît-elle sur le dessus de l’épaule ?

La bosse correspond généralement à la déformation liée au déplacement de l’articulation acromio-claviculaire. Elle peut être plus ou moins visible selon la gravité de la lésion. Dans certains cas, une petite déformation peut persister même après récupération.

Quel examen permet de confirmer le diagnostic ?

La radiographie est l’examen de référence pour confirmer une disjonction acromio-claviculaire, évaluer le déplacement et rechercher une fracture associée. Des examens complémentaires peuvent être demandés selon la situation.

Combien de temps faut-il pour récupérer ?

La récupération dépend de la gravité de la lésion et du traitement choisi. Les formes simples récupèrent généralement en quelques semaines. Après une chirurgie, la récupération est plus progressive et nécessite une immobilisation suivie d’une rééducation adaptée.

Peut-on reprendre le sport après une disjonction acromio-claviculaire ?

Oui, la reprise du sport est généralement possible, mais elle doit être progressive. Le délai dépend du stade de la disjonction, du traitement réalisé, de la douleur et de la récupération de la mobilité et de la force.


Quel spécialiste consulter pour une douleur à l’épaule à Marseille ?
Un chirurgien orthopédiste spécialisé dans le membre supérieur peut être consulté en cas de douleur persistante, de perte de mobilité, de traumatisme, de rupture tendineuse ou d’arthrose de l’épaule.

Quand faut-il opérer une rupture de la coiffe des rotateurs ?
La chirurgie peut être discutée selon l’âge du patient, le niveau de gêne, la taille de la rupture, la qualité des tendons, l’échec du traitement médical et les objectifs fonctionnels.

Quelle est la différence entre arthroscopie et chirurgie ouverte ?
L’arthroscopie permet d’intervenir à l’aide d’une caméra et de petites incisions. Certaines situations nécessitent toutefois une chirurgie ouverte, notamment selon la pathologie ou la complexité du geste.

Où consulter un chirurgien de l’épaule à Marseille ?
Les consultations peuvent avoir lieu à l’IMMS, 393 avenue du Prado, dans le 8e arrondissement de Marseille, selon les praticiens et les créneaux disponibles.

 

L'institut

IMMS Marseille – Institut du Membre Supérieur

Situé au 393 avenue du Prado, dans le 8ᵉ arrondissement de Marseille, l’IMMS – Institut Marseillais du Membre Supérieur est un centre spécialisé dans la prise en charge des pathologies de l’épaule, du coude, du poignet et de la main.

L’institut réunit une équipe de chirurgiens orthopédistes spécialisés dans le membre supérieur, avec une expertise dédiée au diagnostic, au traitement médical et chirurgical, ainsi qu’au suivi des patients.

Une équipe spécialisée dans l’épaule, le coude, le poignet et la main

L’IMMS regroupe des praticiens expérimentés, organisés autour de deux pôles complémentaires.

Chirurgie de l’épaule, du coude et du poignet

Les chirurgiens spécialisés dans la prise en charge de l’épaule, du coude et du poignet sont :

Ils prennent notamment en charge les pathologies de l’épaule, les ruptures de la coiffe des rotateurs, l’instabilité de l’épaule, les tendinites, les fractures, l’arthrose, les prothèses d’épaule, ainsi que les pathologies du coude et du poignet.

Chirurgie de la main et du poignet

Les chirurgiens spécialisés dans la chirurgie de la main et du poignet sont :

Ils assurent la prise en charge des pathologies de la main, du poignet et des nerfs périphériques : canal carpien, doigt à ressaut, maladie de Dupuytren, kystes, arthrose, fractures, plaies de la main, lésions tendineuses ou ligamentaires.

Consultations et interventions à Marseille et dans la région

Les chirurgiens de l’IMMS consultent et opèrent les patients dans plusieurs établissements de santé à Marseille et dans la région.

À Marseille, La Ciotat, Istres

La clinique Monticelli-Vélodrome,
La clinique Juge
L'hopital privé Beauregard
La clinique Clairval.
La clinique de la Ciotat
Espace médical des Cognets

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